Les nouveaux bureaux de PubInteractive SG

Les nouveaux bureaux de PubInteractive SG sont situés au 550, boulevard de Mortagne, bureau 240, à Boucherville. Ce changement d’adresse coïncide également avec un changement du numéro de téléphone principal de l’entreprise.

Voici les nouvelles coordonnées complètes de PubInteractive SG :


    550, boulevard de Mortagne
    Bureau 240
    Boucherville, Qc
    J4B 5E4

    450-906-4055

Et voici quelques photos de nos nouveaux bureaux !


N’hésitez pas à venir nous visiter !

Médias sociaux: Domination écrasante de Facebook, autant en portée qu’en revenus publicitaires

Les médias sociaux rejoignent un nombre toujours plus grand d’individus mois après mois, et leurs revenus publicitaires augmentent régulièrement. Il y a quelques jours, eMarketer dévoilait son estimation des investissements publicitaires dans les médias sociaux, en 2010 aux États-Unis, à 1,99 milliard de dollars US. À y regarder de plus près, ce qui frappe le plus est la part de Facebook sur ce total: 1,86 milliards de dollars, soit pas moins de 93,5% !

Évidemment, la situation serait bien différente si YouTube.com faisait partie de ce classement, puisque ce site dispose d’une portée monstre et d’importants revenus publicitaires. Mais la nature de YouTube.com est plus qu’un site de média social: une part très importante de son trafic est générée par des individus non-connectés à un profil, qui ne viennent que visionner des vidéos sans interagir ni ajouter de contenu. Par ailleurs, ses revenus publicitaires sont en grande partie générés par des formats publicitaires « standards » (publicité textuelle, publicité en pré-contenu vidéo, bannières), contrairement aux autres qui offrent des formats sur-mesure, davantage intégrés. En ce sens, YouTube.com est davantage un site « média » qu’un site de « média social ». Il est donc logique que celui-ci soit exclus de l’estimation de eMarketer.

Aussi, il est à noter que les revenus annuels de LinkedIn.com, qui vient d’annoncer son intention d’entrer en bourse, sont estimés à 160 millions de dollars US pour 2010. Cependant, la composition de ceux-ci ne sont pas que publicitaires, comme par exemple dans le cas des comptes « premium », offrant plusieurs fonctionnalités supplémentaires, moyennant un abonnement payant. Sauf erreur, il n’y a pas de données sur les revenus publicitaires de LinkedIn.com.

Voici, en un coup d’oeil, la portée respective des principaux médias sociaux en décembre 2010 au Canada, ainsi que leurs revenus respectifs estimés pour l’année 2010 aux États-Unis (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Portée et revenus publicitaires 2010 des médias sociaux

Et voici ci-dessous une estimation de l’évolution des revenus publicitaires de Facebook, toujours selon eMarketer. Il est intéressant de voir que l’augmentation prévue est en bonne partie attribuable aux revenus publicitaires en provenance de d’autres marchés que les États-Unis.

Évolution prévue des revenus publicitaires de Facebook selon eMarketer

Ces estimations de eMarketer me semblent plausibles, surtout en considérant que Facebook ne cesse de raffiner son offre aux annonceurs et de proposer à ceux-ci de nouvelles mesures et de nouvelles façons de rejoindre son audience: statistiques sur les endossements sociaux, ajout de la possibilité de commanditer automatiquement du contenu pertinent ajouté par les usagers, ajout d’un 4e espace ainsi que d’un 5e espace (présentement en test), et probablement beaucoup d’autres développements à venir.

Il me semble beaucoup plus difficile de prévoir l’évolution des revenus publicitaires de Twitter. Certaines sources parlent cette fois-ci de revenus publicitaires passant de 45 millions de dollars US à 150 millions en 2011.

Et il est encore plus spéculatif de tenter de prévoir les revenus des médias sociaux utilisant la géo-localisation tels que Foursquare.com, mais je suis d’avis que ceux-ci pourraient en surprendre plusieurs dans un avenir rapproché.

Les billets les plus lus en 2010 – Blogue.PubInteractive.ca

Pour terminer l’année en beauté, voici une compilation des billets les plus lus sur ce blogue en 2010.
Merci à tous de votre grand intérêt.

  1. « Experts en médias sociaux, vraiment ? » (paru le 25 novembre 2010)
  2. « Quel avenir pour les Pages Jaunes ? » (paru le 5 janvier 2010)
  3. « Investissements publicitaires: Internet n’obtient toujours pas sa juste part » (paru le 10 juin 2010)
  4. « Pub interactive au Canada: En forte progression… surtout en anglais » (paru le 12 août 2010)
  5. « Pub graphique: efficace, avec ou sans clics » (paru le 16 mars 2010)
  6. « Pas visible, la publicité sur Internet ? » (paru le 23 septembre 2010)
  7. « L’évolution de la planification média Internet » (paru le 22 juillet 2010)
  8. « Publicités extensibles: annonceurs et internautes y gagnent ! » (paru le 20 août 2010)
  9. « Rentabiliser vos investissements en référencement payant avec les revenus publicitaires additionnels générés » (paru le 8 juillet 2010)
  10. « Plus de fréquence pour vendre plus » (paru le 15 octobre 2010)

Experts en médias sociaux, vraiment ?

Experts

Experts en médias sociaux

Il me semble qu’il y a bien des experts auto-proclamés en médias sociaux aujourd’hui. Tout comme le mentionnait Tim Baker récemment en entrevue accordée au Journal Les Affaires, et de façon très juste d’ailleurs, il n’y a pas vraiment d’experts en médias sociaux. Chaque stratégie est unique, l’essai et l’erreur est primordial, et les formes que peuvent prendre des stratégies efficaces en médias sociaux ne sont tout simplement pas clairement définies et assurément efficaces. Bref, pas de recettes magiques ici dans un monde en constante évolution, dont l’avenir est avant tout spéculations. Mais comme dans chaque vague à la mode, plusieurs y trouvent un filon à exploiter, criant à tout vent les mêmes sempiternelles phrases du genre « Engager la conservation », « Interagir avec votre clientèle », « Écouter avant d’agir », sans trop appuyer ces phrases par des stratégies claires, mais à grand coup de factures salées.

L’un de mes clients dans le domaine de l’automobile a rencontré récemment une nouvelle diplômée en communications (note: je suis moi même diplômé en communications, pour ce que ça veut dire!) qui lui recommandait, avec beaucoup de vigueur, de ne pas trop se préoccuper de référencement payant, de publicité graphique, d’envois par courriel et d’optimisation du référencement organique sur Internet. Et ce, même si l’efficacité de ces stratégies était clairement démontrée pour ce client. Ce sur quoi il fallait miser avant tout aujourd’hui, selon elle, et en laissant tomber tout le reste, était l’ajout de vidéos sur YouTube.com et la création d’une page Facebook. Soit, il est aujourd’hui important pour une majorité d’entreprises d’intégrer les médias sociaux dans le marketing Internet. Mais il ne faut surtout pas jeter le bébé avec l’eau du bain, les autres stratégies en marketing interactif sont d’une efficacité redoutable (surtout en les comparant aux stratégies en médias dits « traditionnels »). Seuls un manque flagrant d’expérience et une certaine inconscience peuvent justifier de mettre de côté ces stratégies au détriment d’une stratégie exclusivement en médias sociaux.

Qu’on me comprenne bien: les médias sociaux doivent aujourd’hui faire partie du plan de marketing Internet d’une majorité d’entreprises. Les plans de marketing Internet que j’élabore incluent d’ailleurs presque tous une présence stratégique sur Facebook, Twitter et autres. Mais il ne faut pas oublier que lorsque vient le temps de magasiner en ligne, les Pages Jaunes d’aujourd’hui et de demain, c’est Google (et, dans une moindre mesure, Bing et Yahoo). Que le produit ou le service recherché soit dans le domaine de l’automobile, du voyage, de l’électronique ou de tout autre produit et service, le réflexe premier est de le trouver via un engin de recherche. Donc, oui, les médias sociaux doivent être investis de façon sérieuse. Mais, de grâce, ne mettez pas tout dans le même panier, et faites affaires avec quelqu’un qui a de l’expérience véritable dans le vrai monde, là où ce qui compte vraiment est l’augmentation de la notoriété, des ventes, des résultats tangibles. Aussi, mettez à l’épreuve les candidats au-delà des conseils que tous peuvent vous donner, avec une phrase du genre: « Oui, merci de me dire d’engager la conversation, on me l’a déjà dit, mais parlons concret, voulez-vous? Quelle serait la motivation à devenir fan de ma FanPage sur Facebook, exactement? ». Puis « Parlez-moi concrètement de vos expériences, pouvez-vous me donner des références, et indiquez-moi ce que vous mesurez exactement dans le cadre de vos stratégies en médias sociaux ». Et finalement: « Êtes-vous affligé du syndrome de l’imposteur? » (cette fois, je rigole!).

Le marketing Internet, pour être pleinement efficace, se doit d’intégrer plusieurs ingrédients. Un stratège en marketing Internet qui ne considère pas l’optimisation du référencement organique, le référencement payant, la publicité graphique et le courriel en plus des médias sociaux ne vous servira tout simplement pas bien. Identifiez les imposteurs, ça vaudra mieux pour vous !

Utilisation de numéros de téléphone dédiés avec Google AdWords

Internet téléphone

D'Internet au téléphone

Innovation, fiabilité, efficacité, ROI. Tel est comment je qualifierais en quatre mots le système AdWords du géant Google. Bien que Bing est sur une pente ascendante et que son outil AdCenter s’améliore, force est d’avouer que le système AdWords de Google est d’une efficacité inégalée, celui-ci étant à la fois plus solide, plus rapide et plus complet que celui de Microsoft. Je continue de préconiser la combinaison des deux outils (Google AdWords et Microsoft AdCenter) pour obtenir un meilleur positionnement à moindre coût, mais AdWords obtient définitivement mon vote au niveau du meilleur outil de référencement payant.

Ce qui ne veut pas dire que Google veut s’asseoir sur ses lauriers pour autant. En effet, le géant vient cette semaine d’annoncer l’ajout d’une nouvelle fonctionnalité à son système AdWords permettant d’intégrer un numéro de téléphone dédié aux annonces textuelles diffusées sur son réseau. Ces numéros de téléphone sont gérés par le système AdWords et un rapport spécifique fournit le mot clé de provenance ainsi que d’autres données telles que la durée de l’appel et le code régional de l’appelant. Ces numéros de téléphone dédiés peuvent être composés et mesurés pour les recherches faites à partir d’un téléphone mobile, mais sont aussi diffusés et mesurés dans les annonces sur les ordinateurs. Déjà, quelques annonceurs américains triés sur le volet testent cette nouvelle fonctionnalité avant que celle-ci ne soit offerte à tous (Note à Google: si vous cherchez des volontaires au Canada, je suis prêt!).

L’utilisation de numéros de téléphone dédiés pour mesurer les retombées d’efforts spécifiques en marketing n’est évidemment pas nouvelle en soi. Par contre, cette fonctionnalité intégrée à AdWords permettra aux annonceurs de simplifier leur utilisation et de mesurer efficacement et facilement une partie des retombées « hors-Internet » des investissements faits en référencement payant sur Google. Ce qui est un pas plus important qu’il peut le sembler à première vue. Plusieurs annonceurs sont dorénavant convaincus de l’apport du marketing Internet sur les « leads » et les ventes générés directement sur Internet. Par contre, plusieurs clients aimeraient bien pouvoir mesurer quels peuvent être les répercussions des efforts en marketing Internet à l’extérieur d’Internet. Par exemple, plusieurs concessionnaires automobiles avec qui je travaille aimeraient bien que chacun de leurs vendeurs notent avec précision ce qui les a amené à venir en personne au lieu de vente, de façon à identifier autant que possible le média de provenance. Mais dans la vraie vie, ces mesures sont habituellement difficiles à obtenir et demandent beaucoup de rigueur de la part du client. Ceci étant, la nouvelle fonctionnalité de Google permet d’aller plus loin dans la démonstration de l’efficacité du support Internet.

Chapeau Google. Que ferais-je sans toi ?

Plus de fréquence pour vendre plus

La mesure et l’optimisation de la portée et de la fréquence est essentielle pour les campagnes en publicité graphique sur Internet. Plus personne ne devrait aujourd’hui se contenter de mesurer uniquement les impressions et les clics pour leurs campagnes en publicité graphique. De ne pas se donner accès à plus de statistiques sur la diffusion de ses publicités graphiques fait perdre l’un des avantages concurrentiels les plus importants de la publicité interactive.

Pour se donner accès à beaucoup plus de données telles que la portée, la fréquence, les clics uniques, le taux de conversion détaillé et plus encore, il est nécessaire de se doter d’un outil de gestion publicitaire tiers adéquat (ou un « Third-party ad server »). Dans les données recueillies, la portée totale et non-dupliquée nous renseignera sur le nombre de visiteurs uniques rejoints par notre campagne, et l’analyse de l’apport en visiteurs uniques exclusifs de chaque placement sur notre portée totale nous permettra d’identifier quels sont les placements dont on pourrait éventuellement se passer en raison d’une trop grande duplication.

La fréquence, quant à elle, a une incidence directe sur l’efficacité de notre campagne. Tel que mentionné dans un billet précédent sur l’équilibre idéal entre la portée et la fréquence de campagnes visant à la fois le « branding » et le « direct response », Ogilvy établissait à environ 4,5 la fréquence optimale de ce type de campagne. Mais qu’en est-il des campagnes en publicité graphique visant avant tout la conversion en ventes, comme la majorité des campagnes des détaillants en ligne ? C’est ce sur quoi une récente étude de MediaMind, présentée cette semaine dans le site eMarketer.com, nous renseigne. Selon cette toute nouvelle étude, les détaillants en ligne auraient probablement avantage à augmenter un peu la fréquence moyenne de leurs publicités graphiques sur Internet pour générer davantage de conversions, comme on peut le voir dans le tableau suivant.

La majorité des campagnes des détaillants en ligne ont actuellement une fréquence moyenne de 1 ou 2, la logique étant d’appliquer un cap de fréquence très faible afin d’obtenir un maximum de portée et de conversions pour chaque dollar investi. Ceci étant, et bien que le taux optimal de conversion pour chaque dollar investi est bel et bien obtenu avec une fréquence de 1 ou 2, le taux de conversion cumulatif continue de s’apprécier significativement à chaque nouvelle exposition à la publicité, jusqu’au point où celui-ci progresse moins rapidement, lequel se situe à une fréquence moyenne d’environ 6 (on peut ensuite identifier le moment où il y a stagnation, à une fréquence d’environ 22). C’est donc dire que, bien que ces détaillants en ligne obtiennent actuellement un retour maximal sur leurs investissements (ROI) avec leur fréquence moyenne de 1 ou 2, ils pourraient générer plus de ventes tout en conservant un taux de conversion élevé s’ils augmentaient leur fréquence moyenne de quelques points, par exemple à 3 ou 4. Peut-être laissent-ils présentement un peu trop d’argent sur la table, surtout lorsque leur retour sur investissement obtenu avec Internet est comparé à celui obtenu à l’aide de d’autres stratégies marketing ?

Pas visible, la publicité sur Internet ?

Attention accordée à la publicité interactive

Attention accordée à la publicité interactive

Lors de la récente journée InfoPresse RDV_Média, les résultats d’un sondage portant sur l’attention portée à la publicité dans chaque média majeur ont été dévoilés. Dans le cadre de ce sondage, on a demandé au grand public s’il se considérait réceptif à la publicité à la télévision, à la radio, dans la presse écrite et dans Internet. C’est donc devant quelques centaines de personnes parmis les plus influentes de la publicité au Québec que ces résultats ont été présentés.

Selon ce sondage, la publicité sur Internet serait moins remarquée que dans les trois autres médias analysés. Mais à mon avis, ce constat ne veut pas dire grand chose… Quand on parle de publicité à la TV, à la radio ou dans la presse écrite, le grand public peut reconnaître assez facilement ce qu’est de la publicité et les différentes formes qu’elle peut prendre. Idem à la radio et dans la presse écrite. Mais de quoi parle-t’on, au juste, quand on parle de publicité sur Internet?

Les formes que la publicité peut prendre sur Internet sont très variées: Publicités graphiques (bannières, pré-contenu vidéo, habillage de site, publicités flottantes « DHTML », intégrations graphiques, etc.), envois promotionnels dédiés par courriel, publicité de recherche, publicités dans les médias sociaux, publicités sur téléphone mobile, etc. Je soupçonne que ce qui est considérée comme de la publicité sur Internet par le grand public, sans plus de précisions, se résume à la bannière publicitaire de format standard (728×90, 300×250 et 160×600) intégrée à la très grande majorité des sites. Ce type de publicité sur Internet serait donc, fort probablement, le seul à être prise en compte par le grand public pour établir son jugement. Or, les bannières en format standard représentent une fraction des sommes investies en publicité sur Internet. En effet, la publicité graphique, incluant non seulement les bannières de format standard, mais aussi la publicité vidéo, la publicité flottante (« DHTML »), etc., représente 32% du total investi en publicité sur Internet… Pourcentage sur lequel la publicité en format standard accapare une partie.

Ce qui ne veut pas dire que la publicité Internet en bannière standard ne soit pas profitable pour les annonceurs, au contraire. Surtout lorsqu’on prend en compte le coût plus abordable de l’achat de publicité en bannière standard vs le coût de la publicité à la télévision, à la radio et à la presse écrite. Aux États-Unis, selon Morgan Stanley, le CPM moyen applicable en 2009 à l’achat de bannière standard sur Internet était d’environ 3$, contre environ 10$ en radio, 16$ en presse écrite et 28$ en télévision (« broadcast »).

De plus, une part très importante de la publicité diffusée sur Internet n’est tout simplement pas perçue comme… de la publicité sur Internet ! La publicité de recherche est en effet le type de publicité sur Internet dans lequel les annonceurs investissent le plus: 41% des 1,8 milliards de dollars investis en publicité interactive au Canada en 2009. Or, une majorité d’internautes ne verraient tout simplement pas la différence entre les résultats organiques et les résultats payés. Et ceci s’observe aussi en intégrations textuelles ou graphiques sur un nombre grandissant de sites: la frontière entre ce qui est perçu comme étant de la publicité et ce qui est perçu comme du contenu rédactionnel devient de plus en plus floue.

Statistiques sur les endossements sociaux dorénavant intégrés aux rapports Facebook

Pub Facebook avec endossements sociaux

Pub Facebook avec endossements sociaux

La publicité diffusée dans Facebook peut être très efficace, surtout lorsque celle-ci vise à promouvoir un contenu intégré à Facebook tel qu’une Fan Page, un événement Facebook ou une application Facebook. Ainsi, contrairement aux publicités pointant vers du contenu externe, les publicités « internes » deviennent plus efficaces et virales grâce à l’ajout des
« endossements sociaux » (« social endorsements »). Ceux-ci prennent la forme d’une phrase du genre « Ami A et 9 autres
amis aiment Marque X », directement sous la publicité. Évidemment, la performance de la publicité diffusée sur Facebook est bien plus élevée lorsque l’un ou plusieurs de vos amis ont
« endossé » cette publicité. D’ailleurs, la firme Nielsen affirme que les personnes ayant été exposées à une publicité avec endossements sociaux (« J’aime ») sont 68% plus susceptibles
de se rappeler de cette publicité que si celle-ci n’en a pas.

Jusqu’ici, nous n’avions que peu de statistiques fournies par l’interface publicitaire de Facebook pour évaluer la proportion des impressions diffusées avec de tels endossements sociaux. Depuis cette semaine, nous en savons dorénavant davantage grâce à de nouvelles statistiques dédiées spécifiquement à ceux-ci, disponibles dans les rapports de diffusion publicitaire de Facebook. Voici un exemple de ce type de statistiques :

Dans ce cas précis, et bien que les données sont assez fragmentaires, le taux de clics est de 73% supérieur lorsque la publicité a été diffusé avec la présence d’endossements sociaux.

Ce que j’aime particulièrement dans ce type de statistiques, c’est à quel point nous pouvons évaluer à la fois la pertinence et l’endossement de chacune des publicités diffusées sur Facebook, et ainsi optimiser de façon plus documentée notre visibilité. La mesure de la pertinence devient de plus en plus importante, autant pour la publicité sur Facebook qu’en référencement payant (PPC), puisque sans celle-ci, vous aurez beau doubler votre mise maximale sur Facebook ou sur Google, vous ne pourrez plus être dominant si vous n’intéressez personne. Un peu de la même façon, l’endossement par vos pairs devient un puissant indicateur de pertinence et repousse les limites de l’effet viral de la publicité interactive.

Cette recherche de l’endossement signifie aussi qu’il devient encore plus important de viser à rejoindre un public plus homogène sur Facebook afin de maximiser les chances que les personnes exposées à la publicité se connaissent. Que ce soit par le ciblage géographique, socio-démographique ou par intérêts, l’endossement devient évidemment plus facile lorsqu’un maximum de personnes exposées sont déjà inter-reliées.

Alliance Bing-Yahoo: une alternative plus difficile à ignorer pour votre référencement

C’est maintenant chose faite, du moins pour les recherches en anglais: l’outil Bing, de Microsoft, gère dorénavant les recherches organiques (ou « non-payantes ») de Yahoo au Canada et aux États-Unis. Les recherches dans les autres langues, dont le français, le seront aussi d’ici quelques semaines. Rappelons que dans le cadre de cette alliance, les investissements en référencement payant (« PPC ») sur les engins Bing et Yahoo pourront aussi être combinés. En effet, les annonceurs canadiens et américains pourront investir sur Yahoo à partir de leur compte Microsoft AdCenter, et vice-versa.

Ce que ça signifie pour vous, c’est qu’il devient plus important d’optimiser votre référencement organique pour l’outil Bing, puisque celui-ci s’accapare dorénavant de 8,6% des recherches organiques faites au Canada et de 31,6% de celles faites aux États-Unis (source: comScore qSearch, juin 2010). Il devient aussi moins naturel d’ignorer Bing et Yahoo pour le référencement payant (« PPC »), de par le volume de recherches cumulé de ces deux outils. Bref, les nombreuses personnes concentrant présentement leurs efforts en référencement (organique et payant) uniquement sur Google devraient à tout le moins reconsidérer leurs stratégies.

Cette alliance est tout à fait louable. Qui d’autres que Microsoft et Yahoo peuvent aujourd’hui offrir une alternative sérieuse à Google et espérer rétablir un certain équilibre dans le marché de la recherche sur Internet?

Qu’on me comprenne bien: j’admire Google, autant la compagnie que ses produits et services. Sauf qu’une part de marché de 82% de toutes les recherches sur Internet au Canada en 2009 (source: comScore), c’est trop. Une situation quasi-monopolistique n’est jamais souhaitable, surtout quand l’entreprise en question a en quelque sorte droit de vie ou de mort sur un (trop) grand nombre d’entreprises dépendantes des engins de recherche.

Un autre bel exemple de publicité interactive

J’espère que vous aimez ça, cliquer sur les pubs!
Bravo Fjord pour cette pub réussie.