
ROI
A priori, il peut sembler moins naturel pour un site média (ou site de contenu) d’investir en référencement payant dans le but premier de générer davantage d’inventaire publicitaire, puisque l’exercice n’est pas nécessairement rentable. En effet, il en coûte souvent plus cher de générer de nouvelles visites sur votre site que les revenus publicitaires directement générés par ces mêmes nouvelles visites. Mais parfois, cet exercice peut être rentable, c’est-à-dire qu’il peut vous permettre d’investir en publicité de recherche un montant inférieur aux revenus publicitaires additionnels qu’il vous rapportera. Le tout est en tout cas possible pour les sites très nichés dans lesquels l’inventaire publicitaire est vendu à un CPM élevé et où la demande publicitaire excède généralement l’offre. Je pense ici notamment aux sites de contenu de type affaires & finances, automobile, tourisme.
Je gère présentement, pour l’un de mes clients, un budget en référencement payant (PPC) dont l’objectif principal est de générer davantage de revenus publicitaires additonnels que ce qui est investi en référencement payant pour générer ces mêmes revenus publicitaires additionnels. Les résultats jusqu’à maintenant sont plus que probants: avec un coût par clic de revient d’environ 0,12$ en référencement payant, on gènère en moyenne 3,5 pages vues additionnelles. Sur chacune de ces pages vues, on compte les 3 formats standards IAB Canada (728×90, 300×250 et 160×600). Le revenu moyen généré par ces pages, sous la forme de CPM (coût par mille), est de 40$, ce qui se traduit par un revenu de 0,04$ par page vue. Donc, pour chaque investissement de 0,12$ (coût par clic moyen), on génère en moyenne 3,5 pages supplémentaires X 0,04$, donc 0,14$ de revenus supplémentaires.
Autrement dit, en prenant seulement en considération les retombées immédiates (et donc, en excluant les bénéfices futurs liés à l’apport d’un nouvel auditoire dont une proportion risque d’adopter le site en question), le référencement payant se rentabilise de lui-même pour ce site. Et même, l’exercice dégage un profit immédiat de 0,02$ par page, sans même prendre en considération les bénéfices futurs liés aux nouveaux visiteurs uniques qui adopteront le site.
Pour ce type de site de contenu très ciblé, le référencement payant peut devenir un investissement logique et rentable, sans même avoir de quoi à vendre. Il suffit d’être bien outillé et de savoir comment gérer adéquatement les investissements en référencement payant.

Articles
Je pratique la mémé technique avec mon site web mais je n’obtient pas les mémés résultat,
http://www.tunisieprojet.com/
| 18 juillet 2010 @ 3 h 41 min
À quel type de site faites-vous allusion? Probablement pas le site http://www.tunisieprojet.com, puisque ce dernier n’est pas vraiment un site média de contenu (il fait plutôt la promotion de certains services), et ne diffuse pas de pub.
Tel qu’indiqué dans ce billet, je parlais spécifiquement d’un site média (i.e. de contenu, vivant de publicité), et plus particulièrement d’un site média ciblé (ex.: Affaires et finance, Tourisme, etc.).
| 19 juillet 2010 @ 9 h 52 min