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Régies : vouées uniquement au volume et aux mathématiques ?

La part de marché des régies publicitaires devrait continuer à croître dans les années à venir en raison d’un marché hyper-fragmenté. Il y a tellement de sites, et donc d’inventaire publicitaire à commercialiser un peu partout, qu’il devient pratiquement impossible pour un site de faire cavalier seul à moins de faire partie des quelques marques médias dominantes dans son secteur à l’intérieur d’un marché donné. De leur côté, les annonceurs veulent avant tout obtenir le meilleur ROI, qu’ils évaluent – souvent à tort – uniquement par les retombées immédiates sous forme de clics générés et/ou par le nombre total d’impressions obtenues, sans accorder beaucoup plus de valeur à l’association à des marques médias fortes et ciblées. Du coup, les régies publicitaires deviennent un intermédiaire très intéressant pour un grand nombre d’éditeurs et d’annonceurs.

Fréquence : prendre en compte la suppression des cookies

C’est bien connu, limiter la fréquence de la publicité graphique permet de maximiser son impact parce que ça permet d’augmenter la portée, ne pas risquer de «brûler» la marque / le message par une présence exagérée et limiter ses pertes (exceptions: intégrations permanentes / commandites et campagnes ayant comme base d’achat le CPC).

L’interaction avec la bannière, un « must »

Internet dispose d’un avantage incroyable par rapport aux autres supports publicitaires : l’interaction avec la publicité (je ne fais pas ici allusion aux clics, mais bien à l’interaction avec la bannière elle-même). Alors que la télévision, la radio, la presse écrite et l’affichage poussent unilatéralement un message (« push »), Internet est le seul à nous permettre d’interagir instantanément avec le message et la marque.