La publicité interactive graphique (désignée souvent sous le nom un peu réducteur de « bannières » = est-ce qu’une publicité flottante sur mesure peut être désignée de « bannière »?) est en quelque sorte pénalisée par la mesure exacte des « visites générées immédiatement lors de la diffusion d’une publicité », ou si vous préférez, les « clics ».
Archives Investissements publicitaires
Articles intéressants parus cette semaine
Je vous invite à consulter ces 2 articles très intéressants parus cette semaine (en anglais) :
Sur Wired :
How Google’s Algorithm Rules the Web
Sur eMarketer :
Search and Display Advertising Synergies
L’avenir de Bing est prometteur
On le sait, Google domine outrageusement le marché des engins de recherches et ce, autant ici que partout dans le monde. D’ailleurs, l’entreprise américaine Net Applications estimait récemment que Google s’est accaparé en décembre 2009 de 85,34% des parts de marché mondiales de tous les moteurs de recherche sur Internet. Ainsi, un grand nombre d’individus naviguant sur Internet utilisent uniquement Google lorsqu’ils recherchent sur Internet. Et tout comme eux, un grand nombre des entreprises désirant les rejoindre utilisent uniquement Google dans le cadre de leur stratégie en SEM PPC. Mais cette situation pourrait bien changer.
Une gestion plus facile de la pub pré-contenu vidéo ?
L’un de mes billets précédents traitait de la publicité pré-contenu vidéo (ou « pre-roll video ») et des raisons pour lesquelles cette forme de publicité, quoi que de plus en plus répandue, ne représentait pas autant que l’on aurait pu le croire il y a quelques années. En effet, le total investi dans cette forme de pub interactive représente à peine 12 millions, ou 0,75% du total investi sur Internet au Canada en 2008 (source: IAB Canada).
Quel avenir pour les Pages Jaunes ?
Les annuaires papier des Pages Jaunes ont été, et sont toujours aujourd’hui, une extraordinaire machine à imprimer de l’argent… Au cours de l’année 2008 (2009 n’étant pas encore disponible), le groupe Pages Jaunes a récolté des revenus de 1,7 milliard de dollars avec des bénéfices nets de plus de 509 millions (30%!) et environ 81% des revenus ont été générés par les annuaires papier. Tenez-vous bien: ces revenus de 1,7 milliard sont supérieurs au total des investissements publicitaires sur Internet en 2008 au Canada (incluant publicité graphique, publicité de recherche, petites annonces, etc.), lesquels totalisaient 1,6 milliard (source: IAB Canada) ! Mais est-ce que la lune de miel est sur le point de se terminer pour les Pages Jaunes ?
Standardisation de la pub interactive: à la fois bénéfique et nuisible
Plusieurs articles récents font état de taux de clics toujours plus bas, et surtout, d’une vérité qui dérange: une minorité seulement d’internautes cliquerait occasionnellement ou régulièrement sur les pubs (eMarketer établit à 16% les individus qui cliqueraient au moins occasionnellement sur les pubs sur Internet). Reste qu’il est toujours possible d’obtenir à la fois un grand impact et un grand nombre de visites instantanées vers le site de l’annonceur (autrement dit, des clics) à l’aide de la publicité graphique et ce, sans avoir à livrer 1000 impressions pour chaque clic généré.
Comparer l’apport en visiteurs uniques de chaque placement
Parmi les nombreux avantages d’utiliser un outil de gestion publicitaire tiers (plus communément appelé « third-party adserver »), la mesure de la duplication entre les visiteurs uniques rejoints par les différents placements est bien importante. C’est cette mesure qui nous permet de juger de l’apport véritable sur la portée totale de chaque placement acheté.
Revenus publicitaires Internet aux USA : un autre point de vue
Le IAB (Internet Advertising Bureau) des États-Unis divulguait il y a quelques jours les revenus publicitaires générés sur Internet aux États-Unis au cours des 6 premiers mois de 2009.
Ce qui ressort un peu partout dans les médias, c’est que les revenus publicitaires sur Internet ont baissé de 5,3% dans la première moitié de 2009 comparativement à la même période en 2008. Il est vrai qu’il y a bien longtemps que les revenus publicitaires rapportés par le IAB avaient démontré une baisse comparativement à l’année précédente (première fois depuis 2002). Ceci étant dit, il est important de souligner que les revenus publicitaires des deux types les plus importants, soit la Recherche (« Search ») et la Publicité graphique (« Display Advertising ») ne sont pas en baisse (la recherche a connu une légère augmentation, et la publicité graphique est au même niveau qu’en 2008).
Régies : vouées uniquement au volume et aux mathématiques ?
La part de marché des régies publicitaires devrait continuer à croître dans les années à venir en raison d’un marché hyper-fragmenté. Il y a tellement de sites, et donc d’inventaire publicitaire à commercialiser un peu partout, qu’il devient pratiquement impossible pour un site de faire cavalier seul à moins de faire partie des quelques marques médias dominantes dans son secteur à l’intérieur d’un marché donné. De leur côté, les annonceurs veulent avant tout obtenir le meilleur ROI, qu’ils évaluent – souvent à tort – uniquement par les retombées immédiates sous forme de clics générés et/ou par le nombre total d’impressions obtenues, sans accorder beaucoup plus de valeur à l’association à des marques médias fortes et ciblées. Du coup, les régies publicitaires deviennent un intermédiaire très intéressant pour un grand nombre d’éditeurs et d’annonceurs.
Investissements publicitaires en vidéo pré-contenu (« pre-roll ») : Moins importants qu’espéré
Depuis quelques années, le contenu vidéo est de plus en plus varié et de plus en plus consommé sur le web. On dénombre un grand nombre de « webtélé » diffusant en français telles que Canoe.tv, Sympatico MSN Vidéo, TonTuyau.com, Cyberpresse Audio et vidéos, Tagtele.com, TonClip.com, Bombe.tv et Tetesaclaques.tv. On est bien exposé sur ces sites à des publicités en vidéo pré-contenu, comme par exemple une bande-annonce d’un nouveau film à l’affiche (voir image), mais pas très souvent, et pas sur tous les sites.
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