Archives Planification média Internet

Articles intéressants parus cette semaine

Je vous invite à consulter ces 2 articles très intéressants parus cette semaine (en anglais) :
Sur Wired :
How Google’s Algorithm Rules the Web
Sur eMarketer :
Search and Display Advertising Synergies

Facebook: nouvelles statistiques d’achalandage (US)

La firme comScore, via son service AdMetrix, dévoilait il y a quelques jours des statistiques récentes sur l’évolution de l’utilisation de Facebook aux États-Unis.

Une gestion plus facile de la pub pré-contenu vidéo ?

L’un de mes billets précédents traitait de la publicité pré-contenu vidéo (ou « pre-roll video ») et des raisons pour lesquelles cette forme de publicité, quoi que de plus en plus répandue, ne représentait pas autant que l’on aurait pu le croire il y a quelques années. En effet, le total investi dans cette forme de pub interactive représente à peine 12 millions, ou 0,75% du total investi sur Internet au Canada en 2008 (source: IAB Canada).

Standardisation de la pub interactive: à la fois bénéfique et nuisible

Plusieurs articles récents font état de taux de clics toujours plus bas, et surtout, d’une vérité qui dérange: une minorité seulement d’internautes cliquerait occasionnellement ou régulièrement sur les pubs (eMarketer établit à 16% les individus qui cliqueraient au moins occasionnellement sur les pubs sur Internet). Reste qu’il est toujours possible d’obtenir à la fois un grand impact et un grand nombre de visites instantanées vers le site de l’annonceur (autrement dit, des clics) à l’aide de la publicité graphique et ce, sans avoir à livrer 1000 impressions pour chaque clic généré.

Rejoindre uniquement un profil démographique précis

Il existe des solutions pour les campagnes ayant comme impératif de rejoindre uniquement un profil démographique précis, afin d’éliminer les « pertes ».

Comparer l’apport en visiteurs uniques de chaque placement

Parmi les nombreux avantages d’utiliser un outil de gestion publicitaire tiers (plus communément appelé « third-party adserver »), la mesure de la duplication entre les visiteurs uniques rejoints par les différents placements est bien importante. C’est cette mesure qui nous permet de juger de l’apport véritable sur la portée totale de chaque placement acheté.

Publicité graphique: Sortir des sentiers battus

Pour certaines campagnes visant un large public, l’utilisation de formats standards est souvent appropriée puisqu’elle permet d’obtenir une portée très importante à faible coût (surtout dans le cas de campagnes achetées au CPC, comme j’en parlais dans ce précédent billet). Et en plus, la standardisation est évidemment plus simple pour tout le monde, autant pour les éditeurs / régies publicitaires que pour les planificateurs médias / annonceurs.
Par contre, il n’y a rien de tel que de sortir des sentiers battus au niveau de la créativité média pour obtenir un impact optimal auprès d’un public cible donné.

Les réseaux étatsuniens au prise avec un problème: la fraude

Article sensationnaliste publié il y a un peu plus d’une semaine relatant les conclusions d’une étude menée par la firme Radar Research. Selon celle-ci, 50% des impressions publicitaires et 95% des clics générés en publicité graphique dans les réseaux publicitaires (« Ad Networks ») étatsuniens seraient frauduleux.

CPC et publicité graphique: illogique mais inévitable

La logique voudrait que la publicité graphique, même si elle présente souvent une incitation à cliquer, soit achetée avec comme seule base d’achat le CPM puisqu’elle sert avant tout à véhiculer une image de marque et un message. Dans bien des cas, les visites générées instantanément vers le site de l’annonceur devraient être considérées comme un bonus. Si le but premier d’une campagne est de générer des clics, d’autres stratégies telles que celles d’investir dans le positionnement payant dans les moteurs de recherche, dans l’optimisation du positionnement organique, ou encore dans la publicité textuelle contextuelle devraient logiquement être davantage appropriées.

Régies : vouées uniquement au volume et aux mathématiques ?

La part de marché des régies publicitaires devrait continuer à croître dans les années à venir en raison d’un marché hyper-fragmenté. Il y a tellement de sites, et donc d’inventaire publicitaire à commercialiser un peu partout, qu’il devient pratiquement impossible pour un site de faire cavalier seul à moins de faire partie des quelques marques médias dominantes dans son secteur à l’intérieur d’un marché donné. De leur côté, les annonceurs veulent avant tout obtenir le meilleur ROI, qu’ils évaluent – souvent à tort – uniquement par les retombées immédiates sous forme de clics générés et/ou par le nombre total d’impressions obtenues, sans accorder beaucoup plus de valeur à l’association à des marques médias fortes et ciblées. Du coup, les régies publicitaires deviennent un intermédiaire très intéressant pour un grand nombre d’éditeurs et d’annonceurs.